Archives mensuelles : mars 2011

Café Philo du vendredi 8 avril

Fabienne Dourson ne pouvant venir le 15 avril, le café philo se déroulera le 8 avril

Fabienne Dourson présentera :
« Comment économie et société s’articulent-elles ? »

Vendredi 8 avril à 18 h 30 au café “Le Louvre”, place de la Bouquerie, 84400 Apt

Philippe Mengue
La Loube
84480 BUOUX
tel 04 90 74 64 10

Publier
[del.icio.us] [Digg] [Facebook] [Google] [LinkedIn] [Reddit] [Twitter] [Email]

Cris poétiques, vendredi 1er Avril

13ème Cris Poétiques, Vendredi 1er Avril au Vélo théâtre

Les prochains Cris poétiques, ceux de printemps 2011, les 13ème, ont lieux le vendredi 1er avril prochain. C'est au Vélo Théâtre à Apt.
Nous vous attendons,
Faites savoir auprès de vous,
Amicalement,
Jean de Breyne et le Vélo Théâtre

Nous avons sollicité pour cette treizième édition:

Roger Dextre. Roger Dextre, né en 1948, vit et travaille dans la Région lyonnaise. Ses études le mènent à la philosophie et à l’enseignement. Il travaille depuis de longues années dans le milieu d’éducation auprès de personnes handicapées. Il dirige des Collections chez des éditeurs, mène des ateliers d’écriture. Il participe aux activités de la Compagnie Théâtrale Le Lézard Dramatique.
Roger Dextre est traducteur de Höderlin.
Ses ouvrages de poésie son édités chez Pierre Seghers et Comp-Act.

Jacqueline Merville. Jacqueline Merville est écrivain et peintre. Depuis ses premiers livres elle a publié plusieurs récits aux Editions Des Femmes, des recueils de poésie, notamment à La Main courante, et dirige depuis 2002 une collection de livres d’artistes, « Le Vent Refuse ». Une pièce de théâtre a été mise en onde par France Culture. Depuis 1992 Jacqueline Merville partage son temps entre le sud de la France et l’Asie où des livres ont paru autour du thème du Maître et du disciple. Jacqueline Merville sera accompagné du musicien Sankalpo.

« Jacqueline Merville parvient à enchâsser les drame individuel dans le drame collectif, sans que jamais l’un prenne le pas sur l’autre. De la femme violée (juste une fin du monde, L’Escampette éditeur, à Presque africaine, Des Femmes éditeurs), à la sauvagerie de la nature, le passage nous est possible grâce à une écriture sobre et pudique qui dit aussi bien la révolte que la compassion. Des livres graves et superbes. »

Publier
[del.icio.us] [Digg] [Facebook] [Google] [LinkedIn] [Reddit] [Twitter] [Email]