Ecrits qui viennent de paraître
SORTIE en mars 2010 :
PROUST-JOYCE, DELEUZE-LACAN Philippe MENGUE : lectures croisées
de Philippe MENGUE
Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l’est aussi par Lacan : quels sont les principes mutuels de leur lecture ?
Qu’est-ce qui réellement les oppose ? Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l’origine de l’oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens. Gilles Deleuze, avec sa théorie des « lignes de fuite » est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s’avère indispensable.
A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d’appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l’horizon de l’idée que la littérature est « production » de réel.
En quoi la « ligne de fuite » deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d’être re-élaborée dans son rapport à ce qui « fuit » ?
Qu’en est-il de ce Réel que chacun invoque ? Et du littéral dont
chacun se réclame ? Le réel est à comprendre et par le littoral qui le cerne et le littéral qui le suit.
Philippe MENGUE est agrégé et Docteur en philosophie. Il a enseigné à Aix-en-Provence et à l’Université d’Aix-Marseille, et récemment, au Collège International de Philosophie à Paris. Il écrit aussi de nombreux articles dans différentes revues, françaises, anglaises, américaines et canadiennes. Il participe régulièrement à la revue Il Particolare, dirigé par Hervé Castanet.
PROUST-JOYCE, DELEUZE-LACAN Philippe MENGUE : lectures croisées
de Philippe MENGUE
Editions l’Harmattan
Collection OUVERTURE PHILOSOPHIQUE
ISBN : 978-2-296-11703-7
13,50 €
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Présentation d’un ouvrage paru en décembre 2009 et d’un autre à paraître de philippe Mengue
UTOPIES ET DEVENIRS DELEUZIENS
“L’utopie, en ces moments de crise économique et civilisationnelle, devrait-elle redevenir une démarche nécessaire au politique et au philosophe ?
Cet essai envisage cette question à partir de l’enreprise soustractive qu’opère Gilles Deleuze sur cette notion. Deleuze soutient une position originale qui, sans annuler complètement le concept d’utopie (il est solidaire de la critique nietzschéenne et spinosiste de cette ntion), permet d’en construire un sens nouveau.
A travers son questionnement sur la philosophie, sur le cinéma, l’oeuvre de Foucault, la littérature, Deleuze ne cesse d’invoquer l’idée d’un peuple absent et à venir : comment comprendre cette référence constante de Deleuze ? Cette problématique, discrètement au centre de son oeuvre, nous renvoie à son ontologie du virtuel et du temps.
D’une façon générale, cet essai veut montrer que l’utopie, revue par Deleuze, ouvre un questionnement nécessaire concernant les problèmes fondamentaux de la philosophie notre temps.”
Ce petit essai a pour base des cours donnés à l’Université Populaire d’Avignon en 2008.
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PROUST ET JOYCE avec DELEUZE et LACAN
Le point littéraire entre réminiscences et épiphanies
Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l’est aussi par Lacan : quels sont les principes mutuels de leur lecture ? Qu’est-ce qui réellement les opposent ?
Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l’origine de l’oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens.
Gilles Deleuze, avec sa théorie des « lignes de fuite » est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s’avère indispensable.
A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d’appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l’horizon de l’idée que la littérature est « production » de réel.
En quoi la « ligne de fuite » deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d’être re-élaborée dans son rapport à ce qui « fuit » ? Qu’en est-il de ce Réel que chacun invoque ? Et du littéral dont chacun se réclame ? Le réel est à comprendre par le littoral qui le suit.
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